Ah si je pouvais-Ne plus jamais l'entendre-Le soir sous la lune-Il fait croire que l'on vient-Le vent qui effleure les roseaux!
fleurs à envoyer à Foix Ah si je pouvais-Ne plus jamais l'entendre-Le soir sous la lune-Il fait croire que l'on vient-Le vent qui effleure les roseaux!
fleurs à envoyer à Foix
Ah! ce mot-là fut le vainqueur,-La nuance est si peu de chose-Pour les yeux et tant pour le coeur!-Mais ce fut bien mieux dit en prose.
Ah! cher amour, chère passion qui m'emporte, les routes sont grandes ouvertes où fleurissent les baisers qui orneront nos tombes. J'ai voyagé sur ton souffle jusqu'aux lointains de l'amour.
Ah! laisse refleurir encor-Ces lueurs d'arrière-saison!-Le soir d'été qui s'évapore-Laisse une pourpre à l'horizon.-Oui, meurs en brûlant, ô mon âme,-Sur ton bûcher d'illusions,-Comme l'astre éteignant sa flamme-S'ensevelit dans ses rayons!